Comment le CA, le directeur et son
avocat ont menti à tout le Réseau :

 

Pour "justifier" le licenciement de Stéphane Lhomme, le
directeur (brousse) et le CA du Réseau Sortir du nucléaire ont
carrément porté plainte en justice contre lui sous des prétextes
inouïs ("piratage informatique", "faux et usage de faux", etc)

*

Cette attaque en justice était parfaitement indigne de la part de
supposés "militants", mais elle a été finalement utile : après avoir
mené des investigations, le Procureur a classé la plainte "sans suite",
exprimant clairement que rien n'a pu être mis à jour pour corroborer
les accusations portées contre Stéphane Lhomme.

*

Conscients que tout leur montage s'effondrait, les "putschistes" ont alors
tenté de faire croire que ce classement sans suite était dû au "retrait de plainte"
qu'ils ont fait juste avant l'AG de juin 2010 (pour éviter de se faire
"hacher-menu" par la base qui n'apprécie pas ces méthodes indignes).

*

C'est ainsi qu'ils ont voté de garder secrète la lettre du Procureur
et de diffuser à la place la lettre mensongère de leur avocat (cf ci-dessous)

*

En effet, dans un courrier du 4 novembre 2010 envoyés aux groupes
adhérents et sur les différentes listes de diffusion du Réseau, les "putschistes"
osent affirmer : "Nous vous informons avec satisfaction que la demande de
retrait de plainte effectuée par le CA le 18 juin dernier a porté ses
fruits
. En effet, le procureur vient de décider de classer l'affaire
"

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Leur avocat participe lui-même à cette tentative de tromperie en accréditant cette thèse :
"Je vous confirme que cette décision intervient suite au courrier portant retrait de la plainte,
aux noms du Réseau « SORTIR DU NUCLEAIRE » et de Monsieur BROUSSE, en date
du 18 juin 2010, et qui a été pris en compte par le Parquet de LYON
." (cf ici)

*

Il a fallu une forte mobilisation de la "base" du Réseau pour les contraindre à publier
ce document qui anéantit les accusations portées contre Stéphane Lhomme. Des

centaines d'adhérents et représentants d'association ont exigé du CA et du directeur
la publication de la lettre du Procureur. Cette mobilisation exemplaire a payé.

*

Comme le montre clairement le courrier du Procureur, ce classement n'est absolument
pas dû au "retrait de plainte". D'ailleurs, le "plaignant" brousse a été longuement entendu,
puis Stéphane Lhomme a été questionné à deux reprises par les gendarmes. Diverses
investigations ont donc eu lieu, elles ont montré que les accusations portées
contre Stéphane Lhomme n'étaient que balivernes. CQFD

***

HONTE au CA, au directeur brousse, à l'avocat barre, qui ont menti de façon éhontée.

 

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